Regular penis-root masturbation: A promising behavioral treatment method for lifelong premature ejaculation Masturbation régulière de la racine du pénis : une méthode prometteuse de traitement comportemental de l’éjaculation précoce à vie
Progres en Urologie, cilt.33, sa.15-16, ss.1008-1013, 2023 (SCI-Expanded, Scopus)
- Yayın Türü: Makale / Tam Makale
- Cilt numarası: 33 Sayı: 15-16
- Basım Tarihi: 2023
- Doi Numarası: 10.1016/j.purol.2023.09.010
- Dergi Adı: Progres en Urologie
- Derginin Tarandığı İndeksler: Science Citation Index Expanded (SCI-EXPANDED), Scopus, PASCAL, Gender Studies Database, MEDLINE
- Sayfa Sayıları: ss.1008-1013
- Anahtar Kelimeler: Life-long premature ejaculation, Penis root masturbation, Behavioral therapy
- Sağlık Bilimleri Üniversitesi Adresli: Evet
Özet
Aim: We aimed to determine the effectiveness of penis-root masturbation (PRM), a newly defined behavioral therapy (BT) technique, in patients with unsuccessful medical treatment due to premature ejaculation (PE). Material and methods: The study included 35 patients aged 25–43 years, who were diagnosed with lifelong PE. Patients and their partners were informed about the PRM technique and asked to practice PRM three times a week for three months, with or without sexual intercourse. The patients’ Premature Ejaculation Diagnostic Tool (PEDT) scores and intravaginal ejaculatory latency time (IELT) were recorded and compared before PRM training (T0) and at the third (T3) month after the start of PRM training. Results: The mean ± SD PEDT scores were 16.26 ± 1.94 at T0, 10.63 ± 1.14 at T3. When compared to T0, the PEDT values at T3 were significantly lower (P = 0.021). In terms of IELT, the mean T3 values (192.43 ± 56.71) were significantly longer (P = 0.035) than at T0 (50.43 ± 13.84 seconds). Conclusion: PRM BT shows promise for lifelong PE patients who do not benefit from or discontinue to pharmacotherapy. Larger prospective trials are required to confirm these findings. Objectif: Nous avons cherché à déterminer l'efficacité de la masturbation de la racine du pénis (MRP), thérapie comportementale récemment décrite, chez les patients pour lesquels le traitement médical de l’éjaculation précoce (EP) n'a pas été efficace. Matériel et méthodes: L’étude comprenait 35 patients âgés de 25 à 43 ans, diagnostiqués avec une EP à vie. Les patients et leurs partenaires ont été informés de la technique de MRP et ont été invités à pratiquer la MRP trois fois par semaine pendant trois mois, avec ou sans rapports sexuels. Les scores de l'outil de diagnostic de l’éjaculation prématurée chez les patients (PEDT) et le temps de latence éjaculatoire intravaginale (IELT) ont été enregistrés et comparés avant l'entraînement à la MRP (T0) et au troisième mois (T3) après le début de l'entraînement à la MRP. Résultats: Les scores moyens ± écart type (ET) du PEDT étaient de 16.26 ± 1.94 à T0 et de 10.63 ± 1.14 à T3. Par rapport à T0, les valeurs du PEDT à T3 étaient significativement plus basses (P = 0,021). En ce qui concerne l'IELT, les valeurs moyennes à T3 (192.43 ± 56.71) étaient significativement plus longues (P = 0,035) qu’à T0 (50.43 ± 13.84 secondes). Conclusion: La technique de MRP semble prometteuse pour les patients atteints d'EP à vie qui ne bénéficient pas ou qui arrêtent la pharmacothérapie. Des essais prospectifs plus importants sont nécessaires pour confirmer ces résultats.